Témoignages

Des voix qui résonnent avec l'Analeute. Merci pour vos partages : ils guident celles et ceux qui cherchent leur chemin.

Votre message ne sera pas publié automatiquement. Il sera lu puis intégré manuellement si vous y consentez.

Se sentir comprise

Ce qui m'a le plus marquée dans cette démarche, c'est la précision avec laquelle ce que je vivais dans mon corps trouvait écho dans les cartographies analeutiques. Pour la première fois, j'avais l'impression d'être lue avec justesse, sans dramatisation, sans jargon, sans projection.

Au fil du temps, j'ai observé une cohérence troublante : quand quelque chose changeait en moi - digestion, sommeil, énergie - cela se retrouvait dans les analyses suivantes. Comme si on tenait ensemble un fil, qu'on suivait sans le forcer.

Ce qui s'est apaisé, c'est difficile à mesurer. Je dirais que ce sont des zones qui étaient bloquées depuis longtemps, et qui se sont remises à respirer.

Une mémoire précieuse, et un fil conducteur que je continue à dérouler à ma manière.

— Camille

« Les polyposes nasosinusiennes ne régressent pas spontanément... sauf cette fois. »

Mon expérience avec Spooky2 et les polypes

Jérôme, 42 ans

Pendant des années, j'ai vécu avec des polypes dans les sinus.
Nez bouché en permanence, qui coule avec l'obligation de se moucher tout le temps alors qu'il n'y a que 2 gouttes, les polypes qui finissent par sortir du nez, fatigue, maux de tête au point de vouloir se taper la tête dans les murs, perte d'odorat… et pour manger, obligé de faire de l'apnée ! C'était devenu mon quotidien.

J'ai subi plusieurs opérations depuis 2021, et à chaque fois, on m'a répété la même chose :

« Les polyposes nasales comme chez vous, on peut les ralentir parfois sous traitement, mais il faut vérifier souvent car les récidives sont importantes, et ça nécessite un traitement de fond, sur le long terme, et des vérifications fréquentes. Et vous comme les polypes repoussent malgré plusieurs chirurgies... c'est pas gagné. »

Au printemps 2024, après ma dernière opération, j'étais à bout.
On m'avait proposé un traitement de fond, mais j'y ai fait une réaction allergique importante (gonflement du visage, rougeurs, impression d'avoir les yeux qui sortent de leur orbite).
Impossible de continuer.
C'est là qu'on m'a proposé d'explorer une autre approche, avec ces appareils bizarres qui produisent des fréquences.

On a lancé les premiers programmes en mai 2024, juste après ma deuxième opération.
Les débuts ont été difficiles : douleurs dans la tête, tensions nerveuses, fatigue.
Mais petit à petit j'ai senti que j'allais mieux.

Un épisode m'a vraiment marqué.
En août, j'ai eu une rage de dents terrible.
Aucun dentiste disponible (c'est le mois d'août), pas d'urgences dentaires en France, et je suis allergique à plusieurs antalgiques classiques. On lance alors un programme contenant de la procaïne, censé apaiser le nerf.
Et là, franchement, je n'y croyais pas, mais 48 heures plus tard, la douleur avait complètement disparu.
Juste les fréquences.
C'est à ce moment-là que j'ai vraiment vu à quel point ça agissait sur moi.

En novembre 2024, je suis retourné voir mon ORL pour un contrôle.
Il a regardé les images, perplexe :

— Vous n'avez plus rien.

En février 2025, un nouveau contrôle a confirmé :
plus rien à droite, et juste un minuscule reste, stade 1, à gauche. Les cicatrices des opérations précédentes étaient à nouveau visibles.

Aujourd'hui, je respire librement à nouveau. Je sens à nouveau les odeurs, je dors beaucoup mieux, je ne fais plus d'apnée du tout et j'ai retrouvé de l'énergie. Je ne sais pas comment, mais ça marche. Reconnaissant d'avoir pu vivre cette exploration.

Une approche intéressante

Je trouve cette approche très intéressante et elle m'apprend beaucoup. L'analeutique m'a offert une écoute disponible et attentive, ce qui de nos jours est plutôt rare, et en même temps si précieux. J'ai par ailleurs observé une diminution notable de mes cicatrices post-opératoires au fil du cheminement.

— P.