Parentés

Celles et ceux dont le travail nourrit le mien.


La page Origines retrace une généalogie : Lakhovsky, Rife, Benveniste, Popp, Pollack. Des fondateurs, pour la plupart disparus, dont les travaux forment le socle théorique de la démarche.

Cette page-ci parle d’autre chose. Des vivants. De celles et ceux qui cherchent aujourd’hui, en français, sur des questions voisines des miennes, et avec qui il m’arrive de penser à voix haute.

Aucun d’eux ne cautionne ma démarche, et je ne parle pas en leur nom. Je dis simplement où je puise, et à qui je dois.


Éolix : les créations de Cédric

Ce qui me frappe chez Cédric, c’est la ressemblance de nos parcours. Des formations différentes, des métiers différents, et pourtant les mêmes bifurcations, les mêmes questions, et beaucoup de compétences en commun.

La différence tient à l’angle. Il vient de l’ingénierie : il pense en matériaux, en contraintes, en ce qui tient et ce qui casse. Je viens de l’information : je pense en signaux, en résonances, en ce qui se transmet. Sur les champs de torsion, la cymatique et de nombreux autres sujets, nos deux chemins arrivent au même endroit.

Nous avons plusieurs projets en cours. Il sera temps d’en parler quand ils existeront.

Deux de ses textes, si vous voulez entrer par sa porte :

Son site : eolix.fr, où il présente aussi la gamme Héliquantix.

Mon article Champs de torsion et langage du corps est né, entre autres, de ces conversations.


Karine : le récit par le son

Énergéticienne, pédagogue de la voix, praticienne en psychophonie et en chant prénatal, elle travaille depuis trente ans sur les liens entre le mouvement, le son, la voix et la connaissance de soi. Elle a créé L’Arbre de Vie Sonore.

Ce qu’elle a d’exceptionnel, c’est sa voix. Et une capacité de récit sonore incroyable. Elle ne se contente pas d’émettre des sons justes : elle raconte avec. Le son devient narration, et la narration traverse celui qui écoute.

C’est précisément là que nos chemins se croisent. Nous cherchons toutes les deux à mettre en récit ce qui se passe dans un corps, mais chez moi le récit est un texte, chez elle c’est un son.

Et nos fréquences ne circulent pas de la même façon. Les miennes sortent d’un générateur : inaudibles, transmises à distance. Les siennes sortent d’un corps humain : audibles, elles traversent l’air entre deux personnes. L’hypothèse de fond reste la même : une fréquence juste, reçue au bon moment, réorganise quelque chose.

Son site : karineseban.com


Géophélicia : la géobiologie de terrain

Une question simple, et pourtant rarement posée : le lieu où l’on vit agit-il sur la santé de ceux qui l’habitent ?

C’est celle que porte l’association Géophélicia. Failles, réseaux telluriques, pollution électromagnétique, influence du sol et du cosmos sur le vivant : un domaine où l’on trouve le meilleur et le pire, et où la rigueur fait toute la différence.

Cette parenté-là compte particulièrement pour moi, parce qu’elle déplace la question du terrain. En analyse fréquentielle, j’écoute un corps. La géobiologie rappelle que ce corps habite quelque part, et que l’endroit n’est pas neutre. Un terrain fatigué n’est pas toujours un terrain qui a un problème : c’est parfois un terrain qui dort au mauvais endroit.

Leur site : geophelicia.org


Hacktivation et Électro-Conscient : l’électricité biocompatible

Deux noms pour un même travail, mené depuis 2006 près de Tours. Hacktivation est le versant technique : diagnostic électromagnétique du logement, filtres pour l’électricité sale, correction des installations. Électro-Conscient est le versant pédagogique, avec des conférences intitulées Vivre avec les Ondes.

Ce qui me parle ici, c’est la distinction qu’ils tiennent fermement, et que presque personne ne tient : fréquences naturelles d’un côté, telluriques, cosmiques, et fréquences artificielles de l’autre. Ce n’est pas « les ondes, c’est mauvais ». C’est : le vivant baigne dans des champs depuis toujours, certains lui sont familiers, d’autres non, et la différence se mesure.

C’est le prolongement naturel de la géobiologie, à l’échelle de la prise électrique. Là où Géophélicia regarde le sol et le ciel, eux regardent le tableau électrique et la box Wi-Fi. Même question, autre échelle.

Cela recoupe directement ce que j’observe en analyse : des terrains fatigués sans cause alimentaire ni émotionnelle apparente, chez des personnes qui dorment la tête contre un mur plein de câbles.

Leurs sites : electro-conscient.com · hacktivation.fr


Cécile Ellert : l’aromathérapie tenue avec méthode

Aromathérapeute holistique, autrice, formatrice. Elle écrit depuis des années sur les huiles essentielles en français, et son Club Équilibre Naturel est devenu une référence pour qui veut comprendre plutôt qu’appliquer des recettes. J’ai suivi l’une de ses formations.

Ce que j’admire chez elle tient en deux choses.

D’abord la méthode. L’aromathérapie est un domaine où l’on trouve beaucoup d’affirmations et peu de raisonnement. Elle, elle explique pourquoi : la composition biochimique, les familles moléculaires, ce qui agit et par quel chemin. C’est la même exigence que je cherche à tenir côté fréquentiel.

Ensuite sa manière de croiser les domaines : biochimie, physiologie, terrain, nutrition… sans que l’ensemble se disperse. Chaque champ éclaire les autres au lieu de s’y ajouter. Et tout cela en français, ce qui est plus rare qu’on ne le croit.

Nos champs se croisent plus qu’il n’y paraît. Une huile essentielle est une signature moléculaire, donc une signature fréquentielle. Ce qu’elle lit dans un chémotype, je le recrée en fréquences, et cela donne une bibliothèque incroyablement riche.

Son site : clubequilibrenaturel.com · son blog

Mon article Les huiles essentielles en biorésonance explore ce point de rencontre.


Cette page restera ouverte

D’autres noms viendront. C’est le propre d’une recherche vivante : on découvre en avançant de qui l’on était déjà proche sans le savoir.

Si vous travaillez sur des questions voisines et que ce site vous parle, écrivez-moi. Les conversations valent mieux que les certitudes.