Le témoin comme carte bancaire : pourquoi un ongle ancien scanne parfaitement… mais transmet moins bien les fréquences

Publié le · Catégorie : biorésonance · Mots-clés : NLS , Spooky2 , analeutique , scalar , témoin , ongle

Comprendre la différence entre accès et action en biorésonance

Il existe une question que beaucoup d’utilisateurs de NLS, de Remote ou de systèmes scalaires se posent sans jamais obtenir d’explication claire :

Pourquoi un ongle vieux de plusieurs mois permet-il encore un scan parfaitement à jour… mais semble moins efficace pour transmettre les fréquences ?

A force de recherches et d’essais, j’ai fini par trouver ma réponse. Elle est à la fois simple, et profondément analeutique : un témoin biologique fonctionne comme une carte bancaire.

Et cette métaphore éclaire absolument tout :

  • la façon dont un témoin permet l’accès au champ vivant,
  • pourquoi il reste valide longtemps,
  • et pourquoi, à un moment, il perd de sa puissance thérapeutique.

1. Le témoin n’est pas une mémoire : c’est une carte d’accès

Dans un témoin (ongle, cheveu, salive sèche, photo…), ce n’est pas l’état du corps qu’on retrouve. C’est la signature unique de la personne.

Exactement comme une carte bancaire :

  • la carte ne contient pas notre argent,
  • elle ne contient pas notre solde,
  • elle peut être vieille, rayée, fatiguée,
  • elle n’est pas vivante…

→ Et pourtant, elle donne accès en temps réel à notre compte bancaire, qui lui est vivant, évolutif, et dynamique (du moins, on essaye…).

De la même manière :

Un ongle n’offre pas l’état d’il y a trois mois.
Il permet d’accéder au champ biologique d’aujourd’hui.

Le témoin est une clé, pas une archive.


2. Pourquoi un ongle fonctionne aussi bien qu’une puce électronique ?

Même kératinisé, un ongle contient :

  • des fragments d’ADN (suffisant pour une signature),
  • des peptides issus de ton génome,
  • des polarités électromagnétiques personnelles,
  • des minéraux incorporés de manière unique.

Ce n’est pas la quantité qui importe :
c’est l’unicité de la trame.

Exactement comme une puce bancaire :

→ elle ne contient pas de données vivantes, mais l’identifiant qui permet d’y accéder.

Ainsi :

  • ce n’est pas le témoin qu’on lit,
  • c’est la personne, via le témoin.

3. Lecture et action : deux opérations différentes

Voici la partie la plus importante de la métaphore bancaire. Deux types d’opérations existent :

A. Accéder à son compte

Pour ça, il suffit que la carte soit reconnue.
Même vieille, usée : elle ouvre encore la porte (ou l’accès au compte).

On pourrait dire que c’est la fonction scan NLS : on se sert de la carte (l’ongle) pour voir l’état du compte (le corps).

B. Effectuer une transaction

Ici il faut :

  • une puce nette,
  • une bande lisible,
  • un signal propre,
  • un réseau stable.

Si la carte est trop usée :

  • l’accès fonctionne encore,
  • mais la transaction échoue…
  • ou passe de manière erratique. Une fois ça marche, une fois ça marche pas.

C’est la transmission fréquentielle (Remote, Scalar).

Un témoin peut encore se faire scanner parfaitement,
mais déjà transmettre moins bien, voire plus du tout.


4. Pourquoi un témoin ancien se scanne parfaitement… mais n’envoie plus les soins à la personne ?

Parce que lecture et action n’exigent pas la même précision.

Pour lire (scan) :

il suffit que l’identité vibratoire soit encore reconnaissable.

✔ même un témoin ancien fonctionne très bien
✔ c’est l’équivalent de « la carte ouvre encore le compte »

Pour agir (transmission) :

il faut une cohérence beaucoup plus fine :

  • stabilité du champ,
  • signature à jour,
  • polarité intacte,
  • trame non altérée.

Sinon : → la transmission devient plus lente, plus faible, et moins nette.
→ exactement comme une CB usée qui fonctionne au distributeur, mais plus au paiement.


5. Pourquoi la puissance se dégrade avec le temps ?

Plusieurs facteurs naturels expliquent cette perte progressive :

• Le témoin vieillit

Oxydation, lumière, humidité = cohérence subtile qui s’atténue.

• La personne change

Détox, compléments, crises, guérisons = la signature interne évolue.

• Le témoin se démagnétise

Le champ du vivant bouge = le témoin se “décale” progressivement.

• Le témoin est trop petit

Moins de matière = moins d’harmoniques vibratoires.

Résultat :

✔ le scan reste précis,
✘ mais la transmission ne passe plus.


6. Quand renouveler un témoin ? (point de vue analeutique)

Pour les scans NLS

→ témoin valable 3 à 12 mois
(parfois plus si bien conservé)

Pour les soins fréquentiels

→ renouveler idéalement toutes les 4 à 6 semaines

Surtout si la personne :

  • est en pleine détox,
  • vit une crise d’élimination,
  • prends des suppléments/médicaments,
  • a un terrain très dynamique.

Plus un terrain change vite,
plus le témoin doit refléter l’instant présent.


7. La distinction essentielle

Un témoin ancien garde l’accès,
mais perd progressivement la puissance d’action.

C’est la différence fondamentale entre :

  • le lien de lecture (identification “passive”),
  • le lien thérapeutique (résonance active).

Et c’est exactement ce qui explique pourquoi : → un scan reste parfait,
→ alors qu’un preset en Remote devient moins réactif.


8. Témoin physique vs photo

Nous avons l’habitude de voir certains praticiens (magnétiseurs notamment) utilisent des photographies comme témoin. Cependant, dans le contexte analeutique, un ongle est un bien meilleur candidat. Pourquoi? A cause de la densité vibratoire.

  • Une photo : une signature en surface une photo transmet un champ morphique, une “présence informationnelle” globale, une identité en 2D. Elle suffit pour l’identification dans certains cas, car elle porte le champ de la personne, même de façon légère. Mais elle ne contient ni minéraux, ni polarités internes, ni trame cristalline, ni peptides, ni cohérences fines.

  • L’ongle : une antenne dense, une matrice complète L’ongle est un fragment réel de la matière du corps. Il porte une trame de kératine semi-cristalline, des harmoniques électromagnétiques internes, une polarité qui s’ancre dans ton champ vivant, une signature ADN, même infime, et une richesse d’harmoniques impossible à reproduire en photo.


✨ Somme toute…

Un témoin n’est pas un souvenir du corps :
c’est un pont, une carte d’accès vers le champ actuel de la personne.

Mais comme toute carte, il s’use, se démagnétise, se déphase.

Le scan lit l’identité.
Le soin a besoin de la résonance.

Et dans cet intervalle, entre la clé et l’action, se trouve toute la finesse de biorésonance et de la pratique analeutique.

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