Lire un scan NLS complexe : cas clinique réel et méthode analeutique (schema tumoral vs cicatriciel)

Publié le · Catégorie : NLS · Mots-clés : NLS , analyse fréquentielle , bioresonance , entropie , patterns tumoral , pattern cicatriciel , lecture NLS , analeutique , spooky2

Lire un scan complexe : cas clinique réel et méthode analeutique


Cet article a un objectif ambitieux : Montrer comment on lit un scan complexe, comment reconnaître un pattern tumoral actif, comment reconnaître une cicatrice vibratoire, et comment le NLS raconte une histoire quand on le lit de façon analeutique.

Le cas de Jean, que je partage avec vous aujourd’hui, est une incroyable opportunité éducative. Deux scans ont été réalisés, à deux moments différents, et ils racontent une progression rare à observer aussi clairement :

  • 22 mai 2025 : terrain tumoral actif
  • 11 novembre 2025 : structure cicatricielle, foyer éteint

Entre les deux, il y a une logique vibratoire. C’est cette logique que je voudrais vous partager ici. Pour que d’autres lecteurs/opérateurs NLS puissent comprendre et reproduire ce type de lecture dans leur propre pratique.


Contexte du cas

Jean, 75 ans, a été scanné d’abord au printemps. Sa santé était en alerte. En janvier 2025, il est déclaré en rémission d’un cancer du poumon, après une phase de traitement intense. Mais au printemps, une métastase est détectée sur sa côte gauche. Le cancer est revenu. Plus dans le souffle, mais dans l’os.

Deux dates clés :

• 22 mai 2025
• 11 novembre 2025

Ces deux scans ne montrent pas la même chose, et c’est précisément ce contraste qui est précieux.


1. Le premier scan

Ce scan ne contient aucune planche thoracique. Je vous le dis tout de suite : je ne sélectionnais pas encore toutes les planches structurelles de façon rigoureuse. C’est normal : ça fait partie de l’apprentissage du NLS. Parmi les 1500 planches disponibles dans le 18D, on n’ouvre que ce qu’on croit devoir regarder. Et on apprend vite que le corps ne se limite pas à la zone qui souffre.

Malgré cela, ce scan parle très clairement.

1.1 Ce que montre le scan, objectivement

Quelques lignes clés tirées de plusieurs planches :

« ATROPHIC HYPERPLASTIC GASTRITIS — D = 0.041, E = 7 »

« Gastric ulcer — D = 0.095, E = 7 »

anterior wall of stomach – 22 mai

Image provenant de la planche “Anterior Wall of Stomach”

Dans la section biochimique :

« Aspartate aminotransferase — D = 0.004 »
« Glutamyltranspeptidase — D = 0.005 »

osteoblast – 22 mai

Image provenant de la planche “Osteoblast”

Ces valeurs ne sont pas normales. Elles ne correspondent ni à une gastrite ordinaire, ni à une inflammation digestive classique.
Ce scan ne contenait pas encore les séries oncologiques CARC/ARM.
Il montrait uniquement un terrain entropique extrêmement effondré (D ≤ 0.010) et des pathomorphologies anormalement rigides (E = 7 très nombreux).
C’est ce schéma systémique, et non les marqueurs CARC, qui montrait déjà la présence d’un foyer tumoral actif.

Note : pour rappel, un D = 0.004 n’est pas “0” ni un bug. C’est un effondrement extrême du signal.

Important : les marqueurs CARC/ARM n’étaient pas présents dans ce scan. Cela arrive souvent.
Un schéma tumoral actif peut être identifié uniquement par les D/E, la biochimie et la dynamique entropique.

1.2 Pourquoi ce n’est pas un problème de digestion

Dans une vraie maladie gastrique inflammatoire, les D oscillent entre les différentes planches. On voit du chaos.
On voit des fluctuations.
Mais ici, rien ne bouge.

Les D sont rigides, figés, organisés. L’estomac souffre, oui, mais il souffre par répercussion.

Ce type de D effondrés est typique d’un tissu tiré par un foyer supérieur :
une zone qui génère une gravitation entropique au niveau du thorax, qui affecte en cascade :

  • l’estomac (écrasement)
  • la biochimie (effondrement)
  • l’immunité (mobilisation haute avec neutrophiles élevés, leucocytes en tension, oscillation lymphocytaire atypique)
  • les entropies (rigidité)
  • et tout le système digestif

Si la dynamique avait été “vers le bas”, on aurait observé stagnation du côlon, chute dans les reins, surcharge du petit bassin, perturbation des chaînes lymphatiques basses.
Ici, aucune de ces signatures.

Le NLS n’indique pas la localisation, mais montre une direction, sans ambiguïté : quelque chose d’organisé siphonne le terrain par le haut.

1.3 Ce que le scan ne montre pas (et pourquoi)

Il ne montre pas la cage thoracique.
Pourquoi ? Parce que je ne l’ai pas ouverte.

Et c’est important de le dire :

Le NLS ne montre que ce qu’on lui demande.

Le terrain dit “il y a un foyer”.
La structure n’a pas été consultée.
On voit la maladie, pas encore l’endroit.


2. Ce qu’on pouvait déduire dès le 22 mai

Même sans la planche thoracique, trois évidences se dégagent :

2.1 Ce n’était pas digestif

L’estomac ne crée pas ce type d’effondrement. Il en est la victime.

2.2 L’origine était plus haute

Un terrain “tiré vers le haut” indique un foyer situé au-dessus du diaphragme, très probablement thoracique.

2.3 Le terrain était tumoral

Les chiffres étaient trop nets, trop effondrés.
Trop organisés, trop rigides.

Le NLS racontait déjà l’histoire, avant même de montrer la forme.


3. 6 mois plus tard : le scan du 11 novembre 2025

Cette fois, la planche thoracique a été sélectionnée.
Et une seule zone ressort :

« Sagittal slice of thoracic wall — D = 0.318 »
« Cross-section of thoracic cage at cava level — D = 0.321 »

thoracic wall – 11 novembre

Image provenant de la planche “Osteoblast”

3.1 Pourquoi ce n’est plus un foyer actif

Les D ne sont plus du tout dans les valeurs d’un processus tumoral actif. 0.318 et 0.321 sont typiques d’un tissu remodelé :
une trace, une cicatrice vibratoire.

Aucun vortex.
Aucune gravitation.
Aucune propagation.
Aucune chaîne ganglionnaire réactive.

3.2 Une seule zone, rien d’autre

Le scan du 11/11 est limpide : plusieurs planches ont été ouvertes, mais une seule structure anatomique remonte réellement dans les organopreparates :
la paroi thoracique entre 0.318 et 0.321.

Aucune autre zone du squelette, du thorax, des poumons, du bassin ou de la colonne ne présente d’écart significatif.

C’est ce silence général, autour d’un point unique, qui définit un schéma cicatriciel.
Une seule signature. Stable.

3.3 Les marqueurs CARC du scan du 11 novembre

Contrairement au scan du 22 mai, celui du 11 novembre contient les séries oncologiques CARC. Elles sont modérées et stables, ce qui correspond parfaitement à un terrain ayant connu un processus tumoral mais n’étant plus actif.

Quelques lignes clés :

« The line between clinical CARC3 — D = 0.225 »
« CARC2 II pre-clinical level — D = 0.262 »
« CARC7 IV clinical degree — D = 0.310 »

3rd chromosome – 11 novembre

Image provenant de la planche “3rd Chromosome”

Ces valeurs montrent un terrain marqué par le passé, mais sans dynamique de croissance. Trop hautes pour un foyer tumoral actif, trop basses pour un terrain totalement neutre.

C’est la signature parfaite d’une mémoire oncologique, cohérente avec une cicatrice osseuse en phase de stabilisation.


4. Comparaison entre les deux scans

  • 22 mai : terrain tumoral actif, non localisé
  • 11 novembre : cicatrice structurelle, foyer éteint

L’histoire est cohérente :
un processus a vécu, s’est éteint, et a laissé une empreinte dans l’os.


[Note]

Les schémas entropiques (mini-référence)

Schéma tumoral :
D rigide 0.10–0.18, E = 6–7, absence de fluctuation, dynamique centripète

Schéma cicatriciel :
D modéré 0.30–0.35, zone unique, aucune dynamique, aucune propagation

Schéma inflammatoire :
D oscillant 0.22–0.38, chaos, variations

Schéma dysfonctionnel :
Dispersion, anarchie


5. La méthode analeutique

Étape 1

À partir de plusieurs planches d’une même zone, lire la nature des D et des E (rigides ou oscillants)

Étape 2

Chercher les gradients (tiré vers le haut ou vers le bas)

Étape 3

Relier les 3 piliers de la triade analeutique :

  1. Niveau des D
  2. Biochimie
  3. Dynamique inflammatoire

Étape 4

Vérifier les chaînes lymphatiques

Étape 5

Observer la dynamique des tissus voisins

Étape 6

Comparer les scans dans le temps


Ce que le cas de Jean nous enseigne

Le corps parle avant les manifestations visibles. Le terrain murmure la présence d’un foyer, la structure révèle la trace après l’extinction.

La lecture analeutique écoute les deux.


Conclusion

On ne lit pas un scan pour y chercher une maladie.
On lit un scan pour suivre une histoire.

Le 22 mai, Jean était au cœur d’un processus actif et vivant.
Le 11 novembre, il n’en restait qu’une empreinte.
Une zone osseuse, modérée, figée, qui raconte un événement passé et résolu.

La méthode analeutique permet de lire cette dynamique de façon cohérente.

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