Comment interpréter un foyer fongique dans un scan NLS ?
Comment interpréter un foyer fongique dans un scan NLS ?
Dans les bilans NLS, la présence de marqueurs fongiques intrigue souvent : que signifient réellement ces noms de champignons qui apparaissent dans la liste ? Candida, Aspergillus, Trichophyton… faut-il s’en inquiéter ? Et surtout, comment savoir si le foyer est actif, en expansion, ou simplement en voie de disparition ?
Lorsqu’un scan affiche ce type de marqueur, beaucoup d’utilisateurs NLS (Biophilia, Hunter, 18D, 17D, Metatron, Vector, Diacom, etc., qui partagent le même système de lecture D/E) se demandent comment interpréter les valeurs qui y sont associées. Un déséquilibre fongique peut sembler persister d’un scan à l’autre, alors qu’en réalité, il peut être en développement actif, stable, ou déjà contenu. Il est même possible qu’il s’agisse simplement de traces résiduelles. La clé réside dans la lecture conjointe des valeurs D et E, mais aussi dans la dynamique du système global : inflammation, terrain digestif, défenses bactériennes, etc.
1. Comprendre la phase d’expansion fongique
Un foyer fongique en expansion se reconnaît par :
- des valeurs D très basses (souvent < 0.20) : le champ vibratoire local est “déphasé”, signe d’activité métabolique élevée ;
- un E élevé (6–7) : le système réagit fortement, signe d’une interaction active entre le corps et le pathogène ;
- souvent, on trouve une inflammation associée (muqueuse digestive, peau, sinus, organes d’excrétion).
À ce stade, le champignon « pousse » : il gagne du terrain sur les tissus vivants.
2. Les marqueurs d’arrêt de l’expansion
Un foyer cesse d’être expansif lorsque :
- le D remonte au-delà de 0.25–0.30, indiquant une stabilisation du champ ;
- le E redescend vers 4–5, signe que la réaction du corps devient régulée et non plus défensive ;
- les tissus voisins montrent une harmonisation (par ex. la muqueuse intestinale cesse d’être hyperactive, et la lymphe se fluidifie).
Dans cette phase, le mycélium ne prolifère plus : il est reconnu, contenu, et en voie de neutralisation.
3. Les faux-semblants : pourquoi un champignon peut rester visible
Le NLS continue souvent à détecter la signature fongique même après stabilisation. Cela ne signifie pas que le champignon est actif :
- il peut s’agir de fragments de signal résiduel, traces de débris mycéliques ou d’imprégnations tissulaires anciennes ;
- ou d’un dialogue informatif persistant, le corps terminant le travail d’évacuation.
Autrement dit : la présence du nom « Candida albicans » dans un scan ne veut pas dire qu’il agit encore ; il faut lire le mouvement des valeurs, pas seulement leur présence.
4. Les signes de décrue et de relance du terrain
- Quand le terrain entre en décrue fongique, le D remonte régulièrement, le E se stabilise, et d’autres bactéries bénéfiques reprennent place dans le microbiote.
- Si au contraire le D retombe (surtout sous 0.20) après une phase stable, cela signale une reprise de prolifération, souvent liée à une surcharge sucrée, un stress, ou une altération digestive.
5. Lecture analeutique : le corps qui se désimprègne
Dans la pratique analeutique, on observe aussi les zones où le corps réouvre la circulation : le foie, la peau, les poumons, les muqueuses. C’est là que l’on voit si la désimprégnation est en cours : le D y devient plus mobile, signe d’une relance métabolique. Un terrain en décrue fongique n’est pas figé, il respire à nouveau.
6. En résumé
| État du foyer | D | E | Lecture analeutique |
|---|---|---|---|
| Expansion active | < 0.20 | 6–7 | Le champignon gagne du terrain |
| Stagnation / chronicité | 0.22–0.27 | 5–6 | Le corps lutte encore, sans victoire nette |
| Régression / neutralisation | > 0.30 | 4–5 | Le terrain se referme, la flore reprend sa place |
Conclusion
Le corps se souvient des champs qu’il a traversés, même lorsque la tempête s’apaise.
Ce qui résonne encore n’est plus la maladie, mais la mémoire de l’équilibre retrouvé.
Un scan NLS ne montre pas une photo figée, mais un film vibratoire. Savoir qu’un foyer fongique n’est plus en expansion, c’est comprendre que le corps a repris la direction du champ. Le signal du champignon peut encore apparaître, mais il n’est plus dominateur : il devient une simple trace de mémoire, un vestige de la lutte passée. Et c’est souvent à ce moment-là que la vraie régénération commence.
← Retour au Blog