La biorésonance n’est pas une baguette magique

Publié le · Catégorie : biorésonance · Mots-clés : biorésonance , fréquences , terrain , mode de vie , analeutique , réinformation

La biorésonance n’est pas une baguette magique !

Bien que l’on soit parfois tenté de le croire (souvent, même), on ne soigne pas un corps malade en le gardant dans un environnement nocif. Tout comme il est illusoire de croire qu’un médicament vous guérira si vous souffrez de problèmes respiratoires et que vous inspirez continuellement un air pollué, il est naïf de penser qu’une fréquence de biorésonance suffit à donner une nouvelle réalité au corps si les conditions extérieures sont nocives…

Il y a parfois une illusion tenace autour de la biorésonance : celle d’une solution miracle capable de tout compenser. Beaucoup de personnes souffrent, cherchent un soulagement rapide, et se tournent vers la fréquence comme autrefois vers la pilule. Elles espèrent qu’elle fera disparaître la douleur, qu’elle effacera la fatigue, qu’elle réparera le corps à leur place. Mais la biorésonance ne fait pas de miracles. Elle ne fait que rappeler au corps la mélodie qu’il a oubliée. Si, pendant ce rappel, on continue à saturer le terrain de nuisances, le signal se perd dans le tintamarre ambiant.

Entrons un peu plus en détail, pour comprendre comment les fondements de la santé et de la maladie s’articulent dans la réalité du quotidien.

1. La santé n’est pas un privilège, c’est un état naturel

Il est important de comprendre que le corps humain n’est pas fait pour être malade : il est conçu pour l’homéostasie, c’est à dire pour pouvoir s’autoréguler de façon à se retrouver naturellement dans un état d’équilibre. Pourtant, dans le monde actuel, souffrir est devenu normal. Normal d’être fatigué, normal d’avoir mal, normal de prendre un traitement pour tenir. On s’est habitués à la souffrance chronique comme à une météo inévitable. Mais c’est un conditionnement, pas une fatalité. Ce n’est pas parce que tout le monde le dit et que les publicitaires dépensent une énergie considérable pour vous le faire croire que cela est vrai.

2. L’environnement et les habitudes : le socle invisible de la maladie

Un champ de biorésonance agit dans un ensemble. Si le lieu de vie est humide, électriquement pollué ou chimiquement saturé, il nourrit des déséquilibres qui ne peuvent être corrigés uniquement par la réinformation. Prenons l’exemple du logement humide : ses effets ne se manifestent pas toujours immédiatement, mais s’accumulent insidieusement au fil du temps. À long terme, il peut conduire à des troubles inflammatoires chroniques, à des syndromes mastocytaires, voire à des dérives cellulaires plus graves encore. De même, une alimentation appauvrie, stérilisée (“morte”), bourrée d’additifs, de résidus de pesticides ou de produits industriels, réduit la capacité du corps à répondre à la résonance.

Changer le terrain (le corps), c’est d’abord changer ce qui l’entoure et ce qui y entre. Ce n’est pas la fréquence qui nettoie l’air, c’est l’humain qui décide de respirer mieux.

3. Le pouvoir réel de la biorésonance : la réinformation

En biorésonance, une fréquence juste peut réaccorder, relancer, régénérer. Elle agit comme une mémoire vivante rappelant à la cellule son ordre fondamental. Mais si le corps est bombardé de signaux contraires (pesticides, ondes parasites, stress, air vicié, peur, etc.) le rappel devient brouillon. La résonance a besoin d’un silence, d’une paix relative pour se propager et être “entendue” par le corps.

En général on ne pose pas de Biafine sur une brûlure tout en gardant la main sur la plaque. On l’éloigne d’abord. La biorésonance fonctionne de la même manière : une fois les causes exogènes corrigées, on soigne.

4. Revenir au réel : écouter le corps et le lieu

Et peut-être qu’en apprenant à réécouter le chant discret du vivant (celui du corps, de la maison, du monde) on retrouve peu à peu cette justesse oubliée : la note juste, celle où tout recommence à vibrer ensemble.

La première action à entreprendre lorsque l’on souffre, c’est d’apprendre à observer (ce qui dans notre monde actuel est particulièrement compliqué). Ressentir ce qui dans l’environnement étouffe ou apaise. Ce qui dans le quotidien nourrit ou épuise. La biorésonance ne remplace pas le discernement : elle le révèle. Elle ouvre une fenêtre de clarté, mais c’est à chacun de la traverser.

Somme toute, la biorésonance ne fait pas le travail à notre place. Elle nous y invite. Elle nous montre la direction, mais il faut quand même marcher pour que les progrès soient durables. C’est dans l’accord entre l’environnement, le mode de vie et la réinformation que la santé redevient naturelle. Rien de magique : juste la vie qui reprend son rythme.

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